Anciennes familles de Provence
   

 

(de) Ruffi






Famille d'origine piémontaise installée au début du XVIe siècle à Marseille, où elle exerce les offices de judicature, et s'illustre au XVIIe siècle par deux historiens provençaux. Agrégée au second ordre, elle est anoblie par charge de conseiller d’Etat (1654) et maintenue noble (1668). Elle prétendra plus tard être issue des princes Ruffo di Calabria et adoptera à cet effet les armes de cette famille. Le prince Ruffo della Scaletta la considérera comme une branche parente. Les Ruffi s’éteignent à Marseille en 1843.

L’origine de la famille remonte à Anselme Ruffi, ou Roux, natif du bourg de Pornassio, alors disputé par les Lascaris de Tende à l’autorité génoise. Marié à Grimaud en Provence vers 1480, il est père de Barthélémy Ruffi, qui étudie le droit et se fixe à Marseille, où il est notaire, greffier, juge, et assesseur municipal (1541). Robert Ruffi, son fils, lui succéda comme notaire et greffier. Il s’attela à réorganiser les archives de la ville, dont il fut officiellement archivaire (1593). Également historien et poète, il compulsa des mémoires sur sa cité, dont se servira plus tard son petit-fils.

Pierre de Ruffi, son fils, occupa diverses fonctions administratives à Marseille et fut élu second consul (1635). Il fut père d’Antoine de Ruffi (1607-1689), conseiller au siège de la sénéchaussée (1631), archiviste et historien. Reprenant les travaux de son aïeul, il publia une importante Histoire de Marseille (1642) qui le rendit aussitôt célèbre. Le roi le récompensa de ses services en lui faisant don de la charge anoblissante de conseiller d’Etat (1654), avec une pension de 2000 livres. Son fils, Louis-Antoine de Ruffi (1657-1724) poursuivit son œuvre, en publiant une édition augmentée de l’ouvrage (1696), et les frais d’édition seront supportés en partie par la municipalité.

La famille de Ruffi vécut ensuite à Marseille, sans éclat particulier. Elle s’éteint à la mort de Bruno de Ruffy, âgé de 73 ans, en 1843. Resté célibataire, il laissa ses biens à la famille Girard du Demaine.

Armes : selon l’abbé Robert de Briançon, les Ruffi portaient primitivement : d’azur au chevron d’or accompagné de trois croissants d’argent. La famille adopta par la suite les armes des Ruffo de Calabre, auxquels elle se croyait rattachée : coupé endenté d’argent et de sable. Louis-Antoine de Ruffi, écuyer, se fit inscrire à l’Armorial général d’Hozier, avec les deux blasons en écartelé, aux I & IV Ruffo, et aux II & III, Ruffi de Marseille.


I - Anselme RUFFI originaire de Pornassio, dans la vallée de l’Arroscia en Ligurie, serait venu se fixer à Grimaud, meurt en 1496 ; épouse à Grimaud, Guilheaume THOMAS d’où :

  1. Barthélémy qui suit,
  2. François RUFFI

II - Barthélémy RUFFI ou Roux, qualifié nobilis et egregius vir, étudiant en droit et élève d’André Alciat, licencié et docteur en droits, avocat au parlement de Provence, notaire royal et au greffe, habile jurisconsulte, se fixe à Marseille où il obtient des lettres de citadinage, acquiert une maison à Marseille rue du Petit Mazeau (1539), assesseur de la ville de Marseille (1541), juge de la judicature de Saint-Lazare à Marseille (28 octobre 1543), député aux Etats de Provence, juge de Saint-Louis (1555), teste le 27 août 1567, laisse sa charge de notaire à son fils (10 septembre 1567); né vers 1485, meurt le 5 octobre 1567 ; épouse par contrat du 4 février 1535 à Aix (Claude Maliverny, not.), Batrone de LANS fille d’Estienne, orfèvre argentier, conseiller de ville (1526), et d’Eygline LOUP, en présence des témoins Honoré Féraporte, Augier Alby, et Estienne Fabry, d’Aix. Elle meurt en 1546-1547. D’où :

  1. Alienos RUFFI alias Eléonor, baptisée le 13 mars 1538 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Me Pierre Colle, avocat du roi, marraine Aliénos Colle), épouse par contrat du 8 juin 1557 à Marseille, Anthoine LUNEL fermier de la baronnie de Berre, fils de feu Jehan, receveur des fermes.
  2. Esprit RUFFI ferrier du comte de Tende ; baptisé le 4 octobre 1540 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Dominique Bilioti, marraine Marguerite Doria), décédé après 1567.
  3. Robert qui suit,
  4. Anthoine RUFFI docteur en théologie, religieux dominicain, baptisé le 6 février 1544 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Anthoine Huc, marraine Anne Cabre).

III - Robert RUFFI clerc, notaire royal de Marseille à la suite de son père (minutes de 1565 à 1605), qualifié écuyer, greffier de l’évêché, secrétaire du conseil de ville (1575, 1582), archivaire de la ville (29 juin 1593, démis de ses fonctions en novembre 1596), historien et poète, auteur de Mémoires sur l’histoire de Marseille restés manuscrits, teste le 10 octobre 1588 puis le 21 février 1630 (Audier, not.), par cet acte il lègue 1200 livres à ses petits-enfants Jean-Baptiste Claude et Marthe Croiset, lègue à son fils Pierre sa maison rue du Grand Puits près du Petit Mazeau et sa bastide de Montolivet qu’il a achetée le 27 avril 1595 et où il avait fait planter des vignes et de nombreux fruitiers ; baptisé le 3 avril 1542 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Me Robert Huet, commandeur du Saint-Esprit, marraine Urbane Cabre, témoins Me Achassy et Marquet Flotte), décédé le 25 janvier 1634, à l’âge de 92 ans, inhumé le 30 aux Accoules dans le tombeau qu’il a fait construire près de la grande porte à gauche; épouse par contrat du 24 avril 1564 à Tarascon, et religieusement le 12 novembre suivant à Marseille, Marthe de MORINEAU décédée le 29 septembre 1620, fille de François, écuyer de Tarascon et viguier de Marseille (1577). D’où :

  1. Claire de RUFFI née le 17 février 1566, baptisée le lendemain en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain noble Balthasar Paul écuyer, marraine Claire Risse), décédée en 1629, épouse le 16 octobre 1582 en l’église collégiale des Accoules, Pierre CROUZET ou Croizet, marchand, bourgeois de Marseille, fils de Claude, et de Venture DOZOL.
  2. Louise RUFFI née jumelle le 6 juin 1569 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Léonard de Corbière, marraine Louise de la Garde).
  3. Catherine RUFFI née jumelle le 6 juin 1569 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Gaspard Paul écuyer, marraine Catherine Cabre).
  4. Pierre qui suit,
  5. François RUFFI baptisé le 8 novembre 1578 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain François de Morineau son ayeul, marraine Claire de Ruffi sa sœur), décédé le 13 novembre suivant de la goutête.
  6. Anne RUFFI baptisée le 5 novembre 1579 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain July Alix, marraine Anne de Charles).
  7. Louis RUFFI décédé de la contagion de peste en la bastide familiale le 29 octobre 1582.

IV - Pierre de RUFFI bourgeois de Marseille, qualifié écuyer, participe aux événements de la réduction de Marseille (février 1596), consul de France à Gênes (1596), capitaine du quartier du Corps-de-Ville (1618), second consul de Marseille (1635), recteur gentilhomme de l’hôpital du Saint-Esprit (1640), baptisé le 26 avril 1575 en l’église collégiale Notre-Dame des Accoules (parrain Pierre Beissan, premier consul, marraine Polixène Estienne femme de Mr de Venelles), décédé ab intestat le 8 janvier 1643 ; épouse 1) par contrat du 1er février 1594 à Marseille, Françoise du BOIS fille d’Annet écuyer, et de Magdeleine MARQUEZY. 2) le 6 novembre 1623 en l’église des Accoules, Catherine TEMPLE âgée de 50 ans, baptisée le 20 juillet 1573 à Marseille, veuve de Simon CONSTANS, fille de feu Balthasar, et d’Hugone TARDIEU. D’où, du premier mariage :

  1. Lucrèce de RUFFI baptisée le 18 mars 1599 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain noble Jehan-Baptiste Poumier secrétaire de Mgr le duc de Guise, gouverneur en Provence, marraine Lucrèce Contanide ?).
  2. Robert de RUFFI décédé sur le vaisseau Sainte-Catherine qui revenait d’Alep et fut attaqué par les corsaires et coulé à fonds.
  3. Anne de RUFFI baptisée le 25 octobre 1605 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Estienne Bevollan, marraine Marguerite de Leuze), épouse le 21 février 1624 en l’église Notre-Dame des Accoules, Boniface PASCAL fils de Pierre écuyer, et d’Honorade BONNET.
  4. Antoine qui suit,

V - Antoine de RUFFI écuyer, conseiller du roi au siège de la sénéchaussée de Marseille (provisions du 3 janvier 1631), hérite de son père sous bénéfice d’inventaire (sentence du 25 février 1643), participe à l’élaboration du Règlement du sort réformant l’élection des officiers municipaux (1652), résigne sa charge (16 mars 1654), ayant été nommé conseiller du roi en ses Conseils d’Etat et Privé et des finances, aux gages de 2.000 livres annuels, en considération de ses services (lettres patentes du 10 janvier 1654, prestation de serment le 24 septembre 1655), fait partie des 12 gentilhommes les plus apparents de Marseille (délibération du 28 juillet 1656), premier consul de Marseille (1657), maintenu noble (jugement du 29 novembre 1668), archiviste de la ville, historien et érudit, auteur d’une Histoire de la Ville de Marseille des origines à 1610 (1642), d’une Vie de Gaspard de Simiane (1655), d’une Histoire des comtes de Provence (1655), d’une Histoire curieuse des généraux des galères dans le Père Anselme, teste le 11 novembre 1688 ; né le 20 juin 1607, baptisé le 24 juin en l’église des Accoules (parrain Anthoine Bionneau, général des finances, marraine Marquise de Beissan), décédé le 6 avril 1689 à Marseille en sa maison de la rue Saint-Louis (auj. Tapis-Vert), inhumé le lendemain aux Accoules ; épouse le 7 avril 1631 en l’église Saint-Laurent de Marseille, suivant contrat du même jour (Gaspard Carlon, et Arnaud, not.), Claire de CIPRIANI fille de Jean-Paul écuyer, seigneur de Trébillane, et d’Honorade de FORBIN GARDANNE, l’époux est assisté de son aïeul Robert de Ruffi et reçoit de son père tous ses biens après sa mort, et 10.000 livres pour son mariage, l’épouse est dotée de 15.000 livres, dont 6.000 payés comptant. Décédée le 11 mai 1697 et ensevelie le lendemain au cimetière des Accoules. D’où :

  1. Catherine de RUFFI née le 13 mars 1633 à Marseille, baptisée le lendemain en l’église Saint-Martin (parrain Robert Ruffi, bisayeul, marraine Catherine de Temple femme de Pierre de Ruffi), décédée le 4 août 1688, inhumée le lendemain, épouse le 30 novembre 1653 en la collégiale des Accoules, Louis de VENTO écuyer, premier consul de Marseille (1656), né le 3 avril 1621, fils de Louis, écuyer, premier consul, et de Marguerite de MONTOLIEU.
  2. Thérèse de RUFFI née le 25 décembre 1634 à Marseille, baptisée le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Jean-Paul de Cipriani sieur de Trébillane, marraine Blanche de Vento), décédée le 13 septembre 1635, ensevelie le lendemain aux Accoules.
  3. Honorade Marseille de RUFFI née le 14 avril 1636 à Marseille, baptisée le 20 avril en l’église Saint-Martin (parrains François de Caradet de Bourgogne, Pierre de Ruffy écuyers, et Guilhaume Raymond bourgeois, consuls et gouverneurs de cette ville, et Ambroise Cornier assesseur, et Pompée de Barras sieur de Mirabeau, viguier pour le roi), morte en bas âge, ensevelie aux Accoules le 24 octobre 1637.
  4. Pierre de RUFFI écuyer de Marseille, célibataire, baptisé le 12 mai 1642 en l’église Saint-Martin (parrain Pierre de Ruffi son ayeul, marraine Anne d’Espinassi femme de Mr de Salomon), décédé le 17 novembre 1685, inhumé le lendemain aux Accoules.
  5. Marie de RUFFI née le 13 novembre 1645 à Marseille, baptisée le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Balthasar de Cipriani sieur de Trébillane, marraine Catherine de Ruffi), ensevelie le 22 octobre 1646.
  6. Claire de RUFFI née le 24 février 1647 à Marseille, baptisée le lendemain en l’église Saint-Martin (parrain Balthasar de Cipriani, sieur de Cabriès, marraine Claire de Bri[c]ard).
  7. Françoise de RUFFI née le 18 avril 1649 à Marseille, baptisée le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Pierre de Ruffi, marraine Catherine de Ruffi).
  8. Robert Fortuné de RUFFI écuyer de Marseille, né le 23 février 1652 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Anthoine de Cipriani sieur de Saint-Amant, marraine Françoise de Pascal), décédé le 6 mars 1714, enseveli le lendemain aux Accoules, épouse le 27 août 1690, Charlotte d’ARENE baptisée le 28 avril 1647 à Marseille, fille d’Antoine, écuyer, et de Théodore Lucrèce de GRATIAN.
  9. Joseph de RUFFI né et décédé le 22 août 1656 à Marseille.
  10. Louis Antoine qui suit,

VI - Louis-Antoine de RUFFI écuyer de Marseille, élève au collège de l’Oratoire à Marseille, administrateur des hôpitaux, recteur de l’hôpital des Pauvres Enfants Abandonnés (1692), il refuse de payer une taxe à laquelle il estimait ne pas être tenu, ce qui lui vaut d’être exilé à Castelnaudary par lettre de cachet (13 septembre 1695), ne regagne Marseille qu’après avoir adressé une supplique à l’intendant des finances Pontchartrain, nommé membre du bureau de l’hôpital Saint-Lazare (28 octobre 1697), est choisi pour être l’un des douze directeurs chargés de l’agrandissement de la ville (10 novembre 1697) ; historien, il poursuit l’œuvre de son père en publiant une édition augmentée de son Histoire de Marseille (1696), et dont les frais d’édition sont financés en partie par la ville (délibération du 22 août 1695), de Dissertations historiques et critiques sur l’origine des comtes de Provence (1712), une Histoire de saint Louis évêque de Toulouse (1713), et une histoire des évêques de Marseille restée manuscrite ; teste le 16 février 1705 (Fabron, not.), puis le 21 juillet 1720 (Grosson, not.), alors frappé d’une hémiplégie ; né le 30 décembre 1657 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Louis de Vento, marraine Anne de Bernier), décédé le 26 mars 1724 en sa maison de Marseille, rue Saint-Louis, inhumé le surlendemain aux Accoules ; épouse le 2 mai 1688 en l’église Saint-Martin de Marseille, suivant contrat reçu la veille (Mabilly, not.), Jeanne de SEIGNEURET fille de feu Louis, écuyer, et de Louise de SAVOURNIN, des seigneurs d’Aiglun. Décédée le 12 février 1737, ensevelie aux Accoules. D’où :

  1. Claire (Jeanne) de RUFFI née le 15 mai 1691 à Marseille, baptisée le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Jean de Seigneuret écuyer, marraine Claire de Cipriani de Cabriès et de Trébillane), décédée le 5 novembre 1766 à Marseille, ensevelie le lendemain à l’Observance ; épouse le 1er mai 1714 en l’église Saint-Martin de Marseille, suivant contrat rédigé seulement le 15 août 1719, Jacques d’ORTIGUE écuyer de Marseille, baptisé le 16 février 1689 à Marseille, fils de feu François, major du régiment de Bressay, et de feue Catherine d’ALLARD. Décédé le 17 novembre 1775 à Marseille, enseveli à Saint-Martin.
  2. Pierre-Antoine de RUFFI décédé à 6 ans.
  3. Marie-Thérèse de RUFFI religieuse au monastère de Sainte-Claire à Marseille (26 avril 1710).
  4. Théodore Magdeleine de RUFFI épouse le 19 octobre 1719 en l’église Saint-Martin de Marseille, David GUIRAUD ingénieur en chef des fortifications de la ville de Toulon, capitaine d’infanterie, chevalier de l’ordre militaire de Saint-Louis, natif de Nîmes, fils de feu Samuel, et de feue Sara GAILLARD.
  5. Joseph François qui suit,

VII - Joseph François de RUFFI écuyer de Marseille, né le 7 mai 1698 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Robert Fortuné de Ruffi écuyer, marraine Louise Barbe de Vento baronne de Fox-Amphoux), décédé le 13 mai 1737 à Marseille, inhumé le lendemain au tombeau de ses ancêtres en l’église des Accoules, épouse le 6 novembre 1727 en l’église Notre-Dame des Accoules à Marseille, Claire de GARNIER de Cassis, fille de feu Honoré, et de Claire GUERIN. D’où :

  1. Claire (Jeanne) de RUFFI née le 6 août 1728 à Marseille, baptisée le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Henry Pierre Garnier, marraine Jeanne Seigneuret), décédée le 30 mars 1786 à Marseille, ensevelie le lendemain au cimetière paroissial de Saint-Martin ; épouse le 27 mars 1751 en l’église Saint-Martin, suivant contrat reçu la veille, Jean Ange PORRY négociant, consul de France en Syrie (1739), échevin de Marseille (1752), né le 15 août 1699 à Marseille, décédé le 10 avril 1773 à Marseille, fils d’André, ancien échevin, et de Magdeleine GAZILLE, en présence de Jean d’Ollivier oncle de l’épouse, et son curateur, de François Garnier secrétaire du roi, Jean-François Imberty négociant, Jean-Pierre Ripert négociant, l’épouse signe Claire Ruffy. D’où postérité (familles Porry, Clerc, Jaham de Courcilly, Rimbaud, Marraud des Grottes).
  2. Bertrand Louis Joseph de RUFFI né le 13 octobre 1730 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Bertrand Godet seigneur de Perret, chevalier de Saint-Louis, marraine Claire de Ruffi).
  3. Henry (Pierre Paul) qui suit,

VIII - Henri de RUFFI écuyer, né vers le 18 novembre 1733 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Henry Garnier, marraine Françoise Garnier), décédé le 13 février 1780 à Marseille, enseveli le lendemain en l’église Saint-Martin, épouse 1) le 24 avril 1759 en l’église Saint-Martin de Marseille, Thérèse (Reine) ROUX fille de Marc-Antoine, négociant, et de Thérèse DALLEST, en présence des témoins Dominique Pamphile Pellissier de Pierrefeu écuyer, Charles Brunet écrivain du roi, Jean-Pierre Ripert négociant, et Jean-Antoine Roux avocat en la cour, l’époux signe Ruffi, l’épouse Thereze Roux. 2) le 13 septembre 1763 en l’église Saint-Martin de Marseille, Jeanne (Marie) CROUZET ou Croizet, fille de Joseph, bourgeois, et d’Anne ARNAUD, l’épouse signe Jeanne Marie Crouzet. D’où, du second mariage :

  1. Ne de RUFFI née et ondoyée à la maison par le chirurgien le 20 mai 1765 à Marseille, décédée le même jour et inhumée le lendemain à Saint-Martin.
  2. Joseph François de Paule Henri Marie de RUFFI né le 2 avril 1767 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Joseph Crouzet bourgeois, marraine Claire Jeanne de Ruffi Porry), décédé le 6 juillet 1772.
  3. Antoine Joseph Bruno de RUFFI né le 26 avril 1769 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Martin (parrain Antoine Arnaud écuyer, secrétaire du roi, représenté par Joseph Crouzet bourgeois, marraine Anne Arnaud Crouzet), décédé le 25 mai 1772, enseveli le lendemain aux Accoules.
  4. (Jacques) Bruno qui suit,

IX – Bruno de RUFFY écuyer, propriétaire, fait un testament olographe le 13 juin 1837 (déposé chez Mascré, not.), par lequel il institue héritier et légataire universel Louis Girard du Demaine, et lègue 7000 fr. aux pauvres de la Petite Miséricorde de Marseille ; né en avril 1770, décédé le 26 octobre 1843 à Marseille, dans sa propriété de Saint-Barnabé. Sans alliance, il est le dernier de sa famille.






 
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