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(de) Mérindol

Famille ancienne de Lambesc dont la qualité noble, qu’elle
portait à l’origine, s’est diluée au XVe siècle dans un état de
bourgeoisie, qu’elle ne parvint pas à effacer lors des
Réformations, contraignant la plupart de ses membres à désister
leurs prétentions et payer l’amende des faux-nobles (1667).
L’origine des Mérindol provençaux reste toutefois mal connue.
Assurément liée au village éponyme, vis-à-vis de Mallemort sur
la Durance, les généalogistes lui ont associé des personnages
mentionnés dans les chartes des XIIIe-XIVe siècles, mais qui
furent seigneurs d’un autre village nommé Mérindol, situé près
de Buis dans les Baronnies, en Dauphiné.
Les premiers degrés de la filiation manquent de certitude :
noble Guillaume Mérindol (nobilis Guillelmus Merindoli),
de Lambesc, et Alasacie Prandiere, sa femme, sont cités dans une
procuration passée à Aix devant Guillaume Borrilli, notaire, en
mai 1401. Ils semblent les parents de Raymond Mérindol, époux de
Guillelma de Lamanon, à partir desquels la famille se divise en
de nombreuses ramifications réparties à Lambesc, Mallemort,
Cucuron, Cadenet, Aix et Marseille.
Le lien des Mérindol avec la haute bourgeoisie aixoise et
marseillaise date de cette époque. Pierre Mérindol, fils de
Raymond, épousa en 1444 Catherine de Littera, d’une famille
aixoise importante. Amédée Mérindol, leur fils, épousa vers 1470
une petite-nièce de l’archevêque Thomas de Puppio, et Thomas
Mérindol, né de cette union, épousa à Marseille en 1496 une
fille du premier consul François de Sépède. Claude Mérindol,
neveu d’Amédée, épousa vers 1540 Melchionne Albi, des sieurs de
Brès, juristes et officiers au parlement.
Un peu plus tard, Michel Mérindol, marchand d’Aix, d’une autre
branche, fut père d’Antoine Mérindol (1570-1624), célèbre
médecin aixois, médecin ordinaire du roi Louis XIII (1616), et
de Jacques Mérindol, prêtre oratorien, chanoine de Saint-Sauveur
et aumônier ordinaire du roi. Ces derniers eurent plusieurs
neveux, qui font l’éloge de leur oncle savant à travers
différentes épigrammes, placées en tête de son ouvrage : Mitre
Mérindol, prêtre oratorien, supérieur du collège de Toulon,
Etienne Mérindol, aussi oratorien, et François Mérindol,
professeur de médecine à Aix.
Toutes les branches de la famille Mérindol disparaissent au
XVIIIe siècle. Deux seront reconnues nobles : l’une en la
personne de Joseph de Mérindol, écuyer de Mallemort, officier au
régiment de Grignan, dont la petite-fille entre en 1755 dans la
famille d’Anglesy, une seconde établie à Aix, relevée de sa
dérogeance en 1682 et éteinte dans la famille de Porcellets, aux
Baux.
Une dernière branche enfin, passée très tôt en Dauphiné (vers
1590), à Montmeyran près de Valence, obtiendra l'anoblissement
par charge : Joseph de Mérindol sieur de Vaux, est trésorier de
l’extraordinaire des guerres, son fils François de Mérindol de
Vaux, conseiller-maître en la chambre des Comptes de Grenoble
(1703), père de François de Mérindol de Vaux, conseiller après
son père (1741), et qui était doyen de la cour lors de sa
suppression en 1790.
Armes : d’azur à l’arondelle d’argent posée en bande.
Elles furent enregistrées à l’Armorial général de 1696 par
Philibert de Mérindol, et Joseph de Mérindol, écuyer. Jean
Mérindol, ci-devant marchand d’Aix, les déposa également, dans
un écu parti avec d’autres armes.
I
- Raymond MERINDOL d’où :
II - Guillaume MERINDOL noble de Lambesc,
épouse Alasacie PRANDIERE, fille d’Hugues. Tous deux sont
cités dans une procuration passée à Aix le 20 mai 1401. D’où :
III – Raymond MERINDOL épouse Guillelma
d’ALAMANON fille d’Anthoine, et d’Elione. D’où :
- Pierre
qui suit,
- Jacques
MERINDOL noble et bourgeois de Lambesc, épouse
en 1442 Gantelme DEDON fille d’Antoine coseigneur d’Istres,
et de Jeanne LAUGIER. D’où :
- Raymond
MERINDOL noble de Lambesc, se fixe à Cucuron
par son mariage, peu de temps avant le 4 mai 1467 (rec.
dot), avec Sancie CHASAUD fille et héritière de feu Jehan,
et d’Alaète. Auteur des branches de Cucuron et de
Cadenet éteintes au XVIIe siècle.
- Marquet
qui a descendance
à Aix.
IV - Pierre MERINDOL de Lambesc,
épouse par contrat du 6 janvier 1444 à Aix, Catherine de
LITTERA veuve de Barthélémy RICAVI, fille de Jacques Vulpure,
alias de Littera, marchand d’Aix, et d’Elione GAUFRIDI. D’où :
- Guillaume
alias Guilhen, qui suit,
- Amédée
MERINDOL noble de Lambesc, citoyen et habitant
d’Aix, avocat du conseil de ville, héritier pour moitié avec
son frère Guillaume Mérindol des biens de Balthasar de
Littera, d’Aix, vend cette moitié indivise au marchand Jean
Girard (29 mai 1499) ; épouse vers 1470, Honorade MACELIER
dite aussi de Puppio du nom de sa mère, elle est fille de
François Macelari (c’est-à-dire Boucher) notaire d’Embrun,
et de Constance de PUPPIO (fille de Mathieu de Puppio,
notaire d’Aix, et de Laurette d’Istrio, et de la famille de
Thomas de Puppio archevêque d’Aix de 1396 à 1426, premier
chancelier de l’Université d’Aix). Honorade Macelari est
instituée héritière de son oncle Jean de Puppio, clerc
bénéficier de l’église d’Aix, par son testament du 8 mai
1473 (Bertrand Borrilli, not. Aix), lequel avait déjà légué
à Amédée Mérindol une petite maison confrontant sa grande
maison et la fontaine Espeluque dans la rue Littéra. Amédée
et sa femme font une vente de biens en novembre 1499. D’où :
- Thomas
MERINDOL d’Aix, épouse par contrat du 30 août
1496 à Marseille, Nicolane de SEPEDE fille de François,
marchand, premier consul de Marseille, et d’Honorade
d’ALBERTAS. Remariée à Jehan ESCAVARD, alias Cailhon, de
Cucuron. Elle teste le 26 mars 1521 à Cucuron, malade, en
faveur de ses enfants de deux lits, Jehanne Mérindol
épouse de Jacques Vivaud, et Gervais, Gaufride, Marie et
Michele Escavard. Second testament le 28 août 1527 en
faveur de Gervais Escavard et sa femme Romane. D’où :
- Jehanne
MERINDOL
épouse Jacques VIVAUD bourgeois de Marseille,
habitant d’Aix, fils de Gabriel, capitaine, premier
consul de Marseille, et de Jeronime de LEONARDIS sa
première épouse. Il teste le 12 mars 1545 à Aix (Jean
Estienne, not.). D’où postérité.
- Barthélémy
MERINDOL habitant d’Aix, épouse par contrat du
2 février 1498 à Aix, Jehanne GAUTIER fille de noble
Louis, marchand d’Aix, et de Catherine BONNET.
- Mathieu
MERINDOL épouse par contrat du 9 août 1519
Jehanne de GRASSE.
- Guillaume
MERINDOL chanoine du chapitre collégial
Saint-Sauveur d’Aix.
- Catherine MERINDOL
- Anthoine
qui a postérité,
- Jacques
qui a postérité,
- Alayone
MERINDOL épouse par contrat du 15 août 1509 à
Aix (Jean Borrilli, not.), Florimond d’ALAMANON.
V- Guilhen MERINDOL marchand de
Lambesc en 1465, épouse vers 1470, Louise ESMENARD d’où :
- Alphante
MERINDOL épouse Jehan CORTIN ; elle teste le 8
juillet 1539 à Aix. D’où deux fils, le cadet huissier à Aix,
père de Michel Cortin, avocat et consul d’Aix.
- Jehanne
MERINDOL épouse avant le 28 janvier 1479 (rec.
dot), Guy SAUVAYRE ou Salvator,
fils d’Hugon, apothicaire. Elle teste à Aix le 14 juin 1527
et en juin 1530.
- Pierre
qui suit,
VI - Pierre MERINDOL marchand et
bourgeois de Lambesc, teste le 8 juillet 1539 ; épouse 1) en
1497 (rec. de dot le 28 novembre 1501), Catherine PUGET. Prob.
2) en 1506, Dauphine DAMIAN fille de Simon, seigneur de
Vernègue. Elle teste le 28 septembre 1567 en faveur de ses
petits-enfants Honoré, Jehan, Louise et Françoise Mérindol,
enfants de son fils Bertrand, décédé. D’où :
- du
premier mariage : Anthoine MERINDOL noble
et bourgeois de Lambesc, épouse en 1519 Douce MERINDOL.
- Barnabelle
MERINDOL épouse Olivier de MONTS dit Limousin,
marchand de Brignoles, veuf d'Angeline GILLET.
- Pierre
MERINDOL = ? épouse vers 1517 Pierre MARGAILHAN
veuve de Michel SAUVAYRE, fille d’Esprit, bourgeois d’Aix,
et d’Annette SUAU ; remariée en 1535 à Anthoine MASSON
laboureur de Lambesc.
- Jacques
MERINDOL
- du
second mariage : Bertrand qui suit,
VII - Bertrand MERINDOL notaire
royal de Lambesc, habitant et exerçant à Aix, teste le 3 mars
1566 à Aix (Jean Estienne, not.), en faveur de ses filles
Louise et Françoise, et de ses fils Honorat et Jehan ; épouse
1) par contrat du 28 décembre 1545, Marguerite de LAURIS fille
de Charles, et d’Honorade ROUX. 2) par contrat du 16 août
1555, Delphine de VAUX fille de Jean, juge royal de Sisteron,
et de Françoise CURET. D’où :
- Du
premier lit : Louise de MERINDOL inhumée
le 8 août 1588 aux Cordeliers d’Aix; épouse par contrat du 5
novembre 1563 à Aix (Jean Estienne, not.), Nicolas BORRILLI
notaire royal d’Aix (1558), syndic et trésorier de sa
compagnie, fils de Bernardin, notaire, et d’Anthorone
BERNARD.
- Honorat
MERINDOL légataire de son père (1566), baptisé
le 14 février 1551 en la cathédrale Saint-Sauveur d’Aix
(parrain Honorat de Grasse, marraine Marguerite de Glandeves
dame d’Esparron).
- Désirée
MERINDOL baptisée le 9 mai 1553 en la cathédrale
Saint-Sauveur d’Aix (parrain Antoine Mérindol, bénéficier
d’Aix, marraine Désirée Lenche), morte en bas âge.
- Jehan
MERINDOL baptisé le 12 juillet 1554 en la
cathédrale Saint-Sauveur d’Aix (parrain Antoine de Cadenet,
marraine Jeanne Mérindol), mort en bas âge.
- Du
second lit : Jehan qui suit,
- Françoise
de MERINDOL légataire de son père (1566) ;
baptisée le 29 décembre 1559 en la cathédrale Saint-Sauveur
d’Aix (parrain François Guérin avocat en la cour du
parlement, marraine Françoise Alazard fille du sieur Alazard
médecin d’Aix), épouse par contrat du 6 janvier 1585,
Jean-Baptiste RAMPALLE praticien
de Forcalquier, fils de Clémens, notaire et procureur au
siège de Forcalquier, et de Catherine MISON.
- Lucie
MERINDOL baptisée le 22 février 1563 en la
cathédrale Saint-Sauveur d’Aix (parrain Estienne Estienne
greffier royal, marraine Lucie de Tributiis), mort en bas
âge.
VIII – Jean de MERINDOL sieur de
Vaux, s’établit à Montmeyran près de Valence, où il acquiert
du bien ; baptisé le 9 novembre 1557 en la cathédrale
Saint-Sauveur d’Aix (parrain Jean Bussan, marraine Marguerite
Guillerme), vivant en 1566, épouse par contrat du 5 juin 1594,
Isabeau de BAYSSE, fille d’Adrian, du lieu d’Upie au diocèse
de Valence, et de Catherine de POITIERS, l’épouse assistée de
noble Antoine de Poitiers sieur de Laye, son oncle, l’épouse
de Gabrielle et Michelle de Baisse ses tantes, et de Miracle
de Baisse, aussi sa tante, épouse de Me Claude Allard. D’où :
- Achille
qui suit,
- Eymar
de MERINDOL prêtre, prieur de
Rousset-les-Vignes.
- Prob.
Isabeau de MERINDOL épouse Tobie SORBIER,
châtelain de Bourg-lès-Valence.
IX – Achille de MERINDOL sieur de
Vaux, châtelain de Montmeyran, décédé avant 1672 ; épouse par
contrat du 17 septembre 1631, Catherine de VERNET fille de
Jean, et de Claudine des EYMARDS. D’où :
- Joseph
qui suit,
- Françoise
de MERINDOL de VAUX
- Marguerite
de MERINDOL de VAUX baptisée le 19 juillet 1638
en l’église de Montmeyran (parrain N. de…, marraine Françon
de Fontarnaud de la Gorsse), épouse par contrat du 27 mai
1672 (Daniel Flame, not.), François DUMAZEL VEYRET docteur
en droit, avocat au parlement de Toulouse, lieutenant en la
juridiction de la comté de Crussol, fils de feu Isaac, et de
Magdeleine de FRANCHESSIN de Saint-Péray, l’époux assisté de
noble Joseph de Mérindol son frère, commissaire
extraordinaire des guerres et capitaine châtelain de
Montmeyran, et de noble Louis de Mérindol son frère, de
noble Eymard de Mérindol, son oncle, prieur de Rousset, et
de noble Adrien de Besse, son cousin.
- Jeanne
de MERINDOL de VAUX baptisée le 25 novembre 1640
en l’église de Montmeyran (parrain noble Adrien de Beysse,
marraine Jeanne… femme de Mr de Vaux), épouse le 11 août
1676 en l’église de Rousset-les-Vignes (Drôme), Jacques de
REDON bourgeois de Donzère, fils de Jacques, et de Judith
JOUBERT.
- Louis
de MERINDOL de VAUX prêtre, baptisé le 10 août
1646 en l’église de Montmeyran (parrain Louis de Breton
[Berton] baron de Crillon, marraine Suzanne Ode femme de
Monfort Pellegrin).
- Jacques
de MERINDOL de VAUX né en décembre 1647, baptisé
le 5 janvier 1648 en l’église de Montmeyran (parrain Jacques
de Mérindol, marraine Isabeau de Mérindol).
- Catherine
de MERINDOL de VAUX épouse 1) le 13 novembre
1678 en l'église de Pernes, Michel FLECHIER, de Pernes, fils
de feu Pierre Michel, fabricant chandelier, et de Marguerite
AUDIFFRET. 2) par contrat du 10 mars 1683 à Pernes (Etienne
Favier, not. Avignon), Jean-François de CARMEJANE écuyer,
fils de Gilles, docteur en droits, citoyen d’Avignon, et
d’Isabeau de LAURENS, en présence d’Eymar et Louis de
Mérindol de Vaux, prêtres, oncle et frère de l’épouse,
Esprit Valentin Fléchier, prêtre, conseiller du roi et
aumônier de la Dauphine, abbé de Saint-Séverin en Poitou,
beau-frère de l’épouse. Né le 2 avril 1645 à Avignon, il y
décède le 26 novembre 1724, après avoir testé le 13
septembre 1721.
X – Joseph de MERINDOL de VAUX sieur
de Vaux conseiller du roi trésorier de l’extraordinaire des
guerres en Dauphiné, capitaine-châtelain de Montmeyran ;
épouse le 25 mai 1675 en l’église de la Buisse près de Voiron
en Dauphiné, Françoise MORARD, en présence de plusieurs
parents, à savoir nobles Antoine Dufour de La Répara, Laurent
de Chalcon conseiller au parlement de Grenoble, Gaspard de
Romme aussi conseiller audit parlement, et Jacques de Vernet
major de l’arsenal de Grenoble ; l’époux signe Devaux.
D’où :
- François
qui suit,
- ?
Louis de MERINDOL de VAUX prieur du prieuré
Saint-Mayol de Rousset-les-Vignes, vivant en 1733.
XI – François de MERINDOL de VAUX écuyer,
conseiller du roi maître ordinaire en la chambre des Comptes
de Dauphiné (reçu le 24 mars 1703 en l’office de Claude
Martron de la Tour), résigne sa charge à son fils en 1741 ;
baptisé le 16 juin 1677, décédé le 3 novembre 1765 à Grenoble,
inhumé le lendemain en l'église Saint-Louis dans la chapelle
de l'Ange gardien ; épouse le 30 mars 1717 en l’église
Saint-Hugues de Grenoble, Marie JASSOUD baptisée le 8 avril
1697 à Grenoble, fille de Mathieu, docteur en médecine,
conseiller et médecin ordinaire du roi, agrégé au collège de
médecine de Grenoble, et de Marie BARGELINY. D’où :
- François
de MERINDOL de VAUX né le 13 février 1718 à
Grenoble, baptisé le même jour en l’église Saint-Hugues
(parrain Mathieu Jassoud conseiller médecin ordinaire du roi
agrégé au collège de la ville, son grand-père, marraine
Françoise Morard veuve de Joseph de Mérindol de Vaux, sa
grand-mère), mort en bas âge.
- François
qui suit,
- Marie
(Françoise) de MERINDOL de VAUX née le 28 juin
1722 à Grenoble, baptisée le même jour en l’église
Saint-Hugues (parrain Mathieu Jassoud conseiller médecin
ordinaire du roi, son grand-père, marraine Françoise Morard
de Vaux, sa grand-mère), décédée le 31 janvier 1809 à
Grenoble ; épouse le 15 août 1746 en l’église Saint-Louis de
Grenoble, Philippe BASTARD du VERNEY écuyer, seigneur de
Saint-Marcel, conseiller du roi trésorier général de France
au domaine du Dauphiné, né le 8 janvier 1726 à Barraux,
décédé le 1er janvier 1771 à Grenoble, fils de Paul,
subdélégué de l’intendant du Dauphiné, et de Claudine
JACQUILLAT BEAUVAIS. D’où postérité (familles Duverney,
de Maximy, Vilanova, de Roig Bourdeville, Giraud, Cortade,
Garnier de Labareyre).
XII – François de MERINDOL de VAUX écuyer,
conseiller maître en la cour des Comptes de Dauphiné (lettres
de provisions du 21 juillet 1741, reçu en l’office de son père
le 12 août suivant), doyen en 1790 ; né le 28 mai 1719 à
Grenoble, baptisé le lendemain en l’église Saint-Hugues
(parrain François Morard, avocat consistorial au parlement,
marraine Marie Bargeliny Jassoud, ayeule maternelle), décédé
le 28 décembre 1804 à Grenoble ; célibataire.
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