Anciennes familles de Provence
   

 

seconde branche


 

II – Pierre VENTURE (fils de Pantelin) (marchand) de Marseille, décédé avant 1582, épouse vers 1545, Catherine BON fille de Pierre et d’Alix AUBERT. Elle se remarie par contrat du 20 août 1565 au marchand Jacques CONSTANS, et teste en 1598. D’où :

  1. Delphine VENTURE baptisée le 17 octobre 1549 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Pierre Bon, marraine Delphine d’Escalis), décédée le 7 février 1590 à Marseille, épouse par contrat du 1er août 1565 à Marseille, Honoré CONSTANS fils de Jacques, marchand drapier, et de Catherine GABRIEL.
  2. Jehan qui suit,

III – Jehan VENTURE marchand de Marseille, baptisé le 3 mars 1556 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Jehan Bon, marraine Anne de Corbières), épouse le 8 septembre 1582 en l’église Notre-Dame des Accoules, suivant contrat du même jour, Jaumette CONSTANS fille de Jacques, marchand drapier de Saint-Maximin, et de feue Catherine GABRIEL. D’où :

  1. Gabriel VENTURE bourgeois, juge consul de Marseille (1635), est l’un des fondateurs de l’hôpital général de la Charité de Marseille (1640), membre du conseil municipal, auditeur des comptes de la ville (1er novembre 1644), teste en 1649 ; baptisé le 12 février 1588 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Gabriel Boni, marraine Victoire Maunier), épouse Marguerite TIRAN d’où :

    1. Constance VENTURE baptisée le 12 novembre 1615 en l’église Saint-Martin de Marseille (parrain Jean Venture, marraine Constance Ferrier), épouse le 3 janvier 1632 en l’église Saint-Martin de Marseille, suivant contrat du même jour (Giraudon, not.), Pierre de MONDESIR écuyer, officier marin, puis lieutenant des galères du roi (1644) capitaine et contrôleur des escadres du roi, fils de Claude, marchand et armateur, et de Louise BREMOND dite du PORT.
    2. Marquise VENTURE baptisée le 4 février 1618 en l’église Saint-Martin (parrain Michel Tiran, marraine Marquise Ferrier).
    3. Anne VENTURE baptisée le 21 octobre 1622 en l’église Saint-Martin (parrain François Crousil, marraine Jeanne de Bédarride).
    4. Marie VENTURE baptisée le 28 mai 1625 en l’église Saint-Martin (parrain François Constans, marraine Anne Marie).

  2. Catherine VENTURE baptisée le 6 janvier 1590 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Honoré Constant, marraine Marie Fabot).
  3. Magdeleine VENTURE baptisée le 9 juin 1592 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Honoré Venture marchand, marraine Magdeleine Onilly).
  4. Jehan qui suit,
  5. Jehanne VENTURE baptisée le 28 novembre 1596 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Jehan François Beau marchand, marraine Jehanne Suffren), épouse par contrat du 17 août 1613 à Marseille (Bérard, not.), François FOURNIER dit Veyrier, marchand, baptisé le 17 février 1593 à la Major, fils de feu François, et de feue Marguerite DUPIN.
  6. Jehanne VENTURE baptisée le 2 octobre 1601 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Pierre Boin, marraine Magdeleine de Cordier).
  7. Anne VENTURE épouse le 25 mars 1626 en l'église Saint-Martin de Marseille, noble Jehan MERINDOL, de Lambesc, fils de Georges, premier consul de Lambesc, et de Lucrèce ARQUIER.

IV – Jehan VENTURE bourgeois, troisième consul de Marseille (1636), gouverneur de la ville, baptisé le 26 février 1595 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Jehan Bigarron, marraine Françoise Bounin), épouse le 24 novembre 1630 à Marseille, Elisabeth alias Isabeau DAIX fille de François, docteur en droit, avocat au parlement de Provence, et de Magdeleine de BEDARRIDES. Décédée le 10 septembre 1689. D’où :

  1. Jeanne VENTURE baptisée le 5 décembre 1631 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain noble François Daix avocat en la cour, marraine Jehanne Venture).
  2. André qui suit,
  3. Louise VENTURE baptisée le 8 novembre 1634 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Gabriel Venture, marraine Louise Bédarrides femme de Jean Bergier).
  4. Marguerite VENTURE baptisée le 26 novembre 1643 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Pierre de Mondésir, marraine épouse le 11 juillet 1658 en l’église Notre-Dame des Accoules à Marseille, Jean EYDOUX, bourgeois de Cassis, fils de feu Jehan, et de Marguerite PREPAUD.
  5. François VENTURE baptisé le 23 juin 1640 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain François de Loyal, marraine Françoise de Bédarrides).
  6. Marc-Antoine de VENTURE bourgeois de Marseille, est l’un des estimateurs des honneurs de la ville et du territoire (1707), célibataire, né vers 1645, décédé le 21 janvier 1727, enseveli le lendemain aux Dominicains.
  7. Anne de VENTURE célibataire, baptisée le 17 septembre 1645 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain André Venture, son frère, marraine Jeanne Venture sa sœur), décédée le 8 février 1731, ensevelie le lendemain en l’église des Pères Prêcheurs.
  8. Isabeau VENTURE baptisée le 25 juin 1647 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Jean Michel Venture, son frère, marraine Catherine Veyrier).
  9. Claire VENTURE baptisée le 11 novembre 1649, reste des cérémonies le 28 octobre 1651 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Charles d’Hermitte sieur de Belcodène, marraine Claire de Cipriany).
  10. Magdeleine VENTURE baptisée le 20 décembre 1653 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain André Venture, marraine Magdeleine de Truilhier).
  11. François VENTURE baptisé le 26 août 1655 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain François Ferrin, marraine Jeanne de Bédarrides dame des Ambres).

V – André VENTURE marchand bourgeois de Marseille, paie l’amende pour fausse noblesse (1667), possède des terrains près de Marseille qui, lors de l’agrandissement de la ville (1690), prendront une plus-value considérable, et sur lesquels sera créée une rue qui portera son nom (rue Venture) (A. Fabre, Les Rues de Marseille, vol.4, 1868) ; baptisé le 5 mars 1633 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain André Venture, marraine Magdeleine de Bédarrides), décédé le 3 octobre 1718 à Marseille, enseveli le lendemain en l’église des Dominicains, épouse 1) le 22 juin 1660 en l’église Notre-Dame des Accoules, Suzanne de MERLE baptisée le 16 février 1642 à Marseille, fille de Guilhaume (bourgeois), fils d’un orfèvre originaire de Paris, et d’Hélène de CABRE. Elle meurt le 26 juillet 1695. 2) le 17 mars 1708 en l’église Saint-Ferréol, Maria-Anna (Vincense) BANCERO, de la ville de Rome, fille de feu Renato, et d’Anna IGNISIERE, l’épouse signe Maria Anna Bancero. D’où, du premier mariage :

  1. Guillaume VENTURE baptisé le 12 mars 1661 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Guillaume de Merle, marraine Isabeau Daix).
  2. Jean de VENTURE baptisé le 16 février 1662 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Jean de Venture, marraine Hélène de Cabre), mort jeune.
  3. Suzanne de VENTURE baptisée le 12 avril 1663 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Jean-Michel Venture, marraine Anne de Marle), décédée le 19 novembre 1726 à Marseille, épouse le 22 avril 1688 en l’église Saint-Martin de Marseille, Joseph d’ANJOU écuyer de Pertuis, fils d’Honoré, écuyer, et de Catherine de RIPERT.
  4. Espérance de VENTURE baptisée le 16 février 1665 en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Jean-Baptiste Venture, marraine Espérance de Cordier).
  5. Marguerite de VENTURE née vers 1670, décédée le 7 juin 1730, inhumée le lendemain en l’église des Carmes Déchaussés, épouse le 2 novembre 1692 en l’église Saint-Martin, Jean-Baptiste (Antoine) BOYER ingénieur ordinaire du roi, officier de l’arsenal des galères du roi, trésorier provincial des fortifications, chevalier de l’Eperon d’or, né en 1658, décédé le 15 juin 1723 à Marseille, inhumé le lendemain aux Carmes Déchaussés, fils de feu Pierre, ingénieur du roi, et d’Anne Marie d’ANDRE.
  6. Joseph de VENTURE de LA RONVILLE écuyer de Marseille, né vers 1672, décédé le 24 juillet 1742 à Marseille, inhumé le lendemain aux Dominicains, épouse le 30 novembre 1699 en l’église Saint-Ferréol de Marseille, Marie Jeanne de SAVELLY née le 22 août 1682 à Toucy (Yonne), fille de Dominique Philippe écuyer, seigneur de Champeaux et la Ronville, directeur des vivres de terre en Provence, et de feue Marie de GROSLIER sa première épouse. D’où :

    1. (Joseph) André de VENTURE LA RONVILLE né le 14 mars 1700 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Ferréol (parrain André Venture, marraine Claudine Pichon), y décédé le 11 juillet 1719, enseveli le lendemain en l’église des Dominicains.
    2. Robert Philippe de VENTURE LA RONVILLE né en 1702, inhumé le 4 décembre 1717 en l’église des Dominicains.
    3. (Marie) Geneviève de VENTURE LA RONVILLE née en 1713, décédée le 29 janvier 1781, inhumée le lendemain au cimetière de la Major, épouse le 25 mai 1743 en l’église Saint-Martin de Marseille, André PALLUY, ouvrier en soie originaire de Saint-Jean de Touslas (Rhone) fils de Pierre et de Jeanne PEISSELON.

  7. Charles qui suit,
  8. Marquise de VENTURE née le 31 janvier 1674 à Marseille, baptisée le même jour en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Henry de Venture, marraine Marquise de Boisselly).
  9. André auteur de la troisième branche,
  10. Espérance de VENTURE née le 30 janvier 1679 à Marseille, baptisée le lendemain en l’église Notre-Dame des Accoules (parrain Dominique de Capus avocat et procureur du roi au siège de Marseille, marraine Marquise de Barnier).
  11. Jean Michel de VENTURE capitaine d’infanterie dans le régiment de Normandie, commandant la milice de Provence, né vers 1679, décédé le 13 mars 1747, inhumé le lendemain en la paroisse Saint-Martin, épouse le 19 mars 1708 en l’église Saint-Ferréol de Marseille, Thérèse BOYER née vers 1677 à Marseille, fille de feu Pierre, ingénieur du roi, officier de l’arsenal des galères du roi, et d’Anne Marie d’ANDRE, en présence de Gilles Argier commissaire provincial de l’artillerie de France, et de Jean Alexis Jourdan. Elle meurt le 8 janvier 1751 à Marseille, et est inhumée le lendemain aux Dominicains. D’où :

    1. Joseph de VENTURE né le 8 novembre 1709 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Ferréol de Marseille (parrain Joseph Rochefort, marraine Elisabeth Rochefort).
    2. Catherine de VENTURE née le 7 octobre 1710 à Marseille, baptisée le lendemain en l’église Saint-Martin (parrain Louis Billard, marraine Catherine de Fort).
    3. André de VENTURE né le 16 août 1715 à Marseille, baptisé le lendemain en l’église Saint-Martin (parrain André Venture, marraine Marguerite de la Garde).

  12. Louise de VENTURE née le 29 octobre 1682 à Marseille, baptisée le même jour en l’église Saint-Martin (parrain François d’Espagnet capitaine d’une galère du roi, marraine Anne Louise de Savournin).

VI – Charles VENTURE de PARADIS sieur de Paradis, capitaine au régiment de Vendôme (1693), commandant des milices de Provence sous le maréchal de Belle-Isle, négociant et bourgeois de Marseille, autorisé par la chambre de Commerce de Marseille à résider à Constantinople (décision du 17 nov. 1711 qui le décrit avec « taille haute, nez aquilin, visage maigre, chevaux châtains, portant perruque blonde »), député de la nation française à Constantinople (1716), drogman, signe C. Venture (1700) ; né le 8 janvier 1673 à Marseille, baptisé le lendemain en l’église Saint-Martin (parrain, enseveli le 7 octobre 1752 en l’église des Dominicains, épouse le 30 avril 1699 en l’église Saint-Ferréol de Marseille, Jeanne GLEIZE baptisée le 12 juillet 1684 à Marseille, fille de Pierre, marchand bourgeois, et de Magdeleine DOURNEL. Elle meurt le 25 janvier 1753 à Marseille. D’où :

  1. Magdeleine Françoise de VENTURE de PARADIS née le 9 mars 1700 à Marseille, baptisée le même jour en l’église Saint-Ferréol (parrain André Venture, marraine demoiselle Dornel), décédée le 24 août 1770, inhumée le lendemain en l’église des Frères Prêcheurs ; épouse le 16 janvier 1729 en l’église Saint-Ferréol, Pierre-André de BASTIN de COLOMBY écuyer, lieutenant de dragons, fils de Jean-Baptiste, écuyer, et de Gabrielle de BIONNEAU d’EYRAGUES.
  2. Jean-Michel qui suit,

VII – Jean-Michel VENTURE de PARADIS dit le Chevalier de Venture, élève à l’école des Jeunes de langue tenue par les capucins de Péra près Constantinople (25 septembre 1716 au 3 mars 1718), secrétaire interprète du roi dans plusieurs échelles du Levant, puis drogman à la Canée (1726), autorisé en 1727 à revenir à Marseille pour soigner son père malade, drogman à Modon au Péloponnèse (1730), nommé consul en Crimée au traitement de 2.000 livres (1741-1744), où il fait construire une maison pour loger le consulat moyennant 500 piastres (demande de remboursement examinée à la Chambre de commerce le 25 janvier 1743), né le 30 août 1701 à Marseille, baptisé le 2 septembre en l’église Saint-Ferréol (parrain Jean Gleize, marraine Françoise de Truilhard), décédé le 26 novembre 1754 à Marseille, inhumé le lendemain en l’église des Dominicains ; épouse le 28 juin 1749 en l’église Saint-Ferréol de Marseille, Catherine MARMARA de nation grecque, née à la Canée vers 1713, fille de feu Jean et de Marie GAL. Ils légitiment ainsi leurs deux fils, âgés de 18 et 10 ans. Elle meurt le 25 décembre 1759 à Marseille, inhumée le lendemain aux Dominicains. D’où :

  1. Jean (Joseph) VENTURE de PARADIS baptisé le 22 juillet 1730 à la Canée (Crète), légitimé par le mariage de ses parents en 1749.
  2. Jean Michel qui suit,

VIII – Jean-Michel VENTURE de PARADIS orientaliste, diplomate et historien, élève de l’Ecole des Jeunes de langue, accompagne son père à Constantinople pour y poursuivre sa formation (1754), attaché à l’ambassade de Constantinople (1757), interprète à Saïda (1764), second drogman au Caire (1768), reste en Egypte jusqu’en 1776, accompagne le baron de Tott pour visiter les Echelles du Levant (1777-1778), envoyé au Maroc (1779), chancelier-interprète du consulat de Tunis (1780-1786), nommé secrétaire interprète du roi en langues orientales au ministère des affaires étrangères à Paris (18 mai 1781), directeur de l’Ecole des Jeunes de langue (1787), envoyé à Alger (1788), rentre en France en 1790 avant d’être nommé adjoint à l’ambassade de Constantinople (31 mai 1793), consul général à Smyrne (1794), premier interprète de la légation française à Constantinople (1796), revient en France en 1797 où lui est confiée la chaire de turc à l’Ecole des langues orientales, nommé par Bonaparte interprète en chef de l’armée d’Egypte, il prépare l’expédition et rédige la Proclamation au peuple égyptien (2 juillet 1798), membre de l’Institut d’Egypte, auteur de nombreux ouvrages ou opuscules restés manuscrits (Histoire de l’Egypte, Mémoire pour servir à l’histoire des Druzes,…) ou publiés après sa mort (Histoire des guerres maritimes des Corsaires, 1837, Grammaire, et Dictionnaire de la langue berbère, 1844) ; « c’était un homme éloquent et aimable, il possédait parfaitement le turc, l’arabe, le grec, l’italien » (Journal d’Abd-al-Rahman Gabarti), « c’était le premier orientaliste d’Europe » dit de lui Napoléon ; né le 8 mai 1739 à Marseille, baptisé le même jour en l’église Saint-Ferréol (parrain Jean Laurans prêtre, marraine Magdeleine Cauvin Flotte), légitimé le 28 juin 1749, décédé de la dysenterie le 16 mai 1799 lors de la retraite de Saint-Jean d’Acre, épouse le 14 juin 1772 au Caire, Victoire DIGEON née vers 1754 à Chio (Grèce), décédée le 25 mars 1847 à Paris, fille de Joseph Louis Alexandre, chargé d’affaires à Chio, drogman et interprète de France en Egypte, et d’Angélique FORNETTI. D’où :

  1. Jeanne Françoise (Clémentine) VENTURE de PARADIS née le 4 octobre 1774 au Caire, décédée le 20 janvier 1813 à Bourg-la-Reine, épouse 1) le 17 octobre 1794 à Paris, le comte Pierre (Jean Paul) MALESZEWSKI contrôleur général de l’armée des Alpes (juillet 1799) puis du Rhin, naturalisé en 1798, homme de lettres et historien (Essai historique et politique sur la Pologne, 1831), né en 1767 à Lidzbark (Pologne), fils naturel de Maria MALESZEWSKA de sa liaison avec l’archevêque comte Michel PONIATOWSKI. Il divorce le 15 septembre 1809 et se remarie le 25 avril 1816 à Jeanne GARRAN de COULON, meurt le 28 août 1828 à Vaux-sur-Vienne (Vienne). 2) le 12 décembre 1810 à Paris, Antoine Louis BREGUET horloger, né le 13 août 1776 à Paris, décédé le 22 novembre 1858 à Champeneil (Essonne), fils d’Abraham Louis, horloger suisse, et de Cécile LHUILLER, ils reconnaissent leur deux enfants, Louis Clément François et Louise Charlotte Clémentine, âgés de cinq ans et six mois. Du premier mariage sont issues deux filles, Clémentine Maleszewska (Marquise de La Queuille) et Olympe Maleszewska (Mme Chodzko), et du second une nombreuse descendance (familles Bréguet, Halévy, le ministre Pierre Joxe, l'actrice Clémentine Célarié).
  2. Louise Clémentine VENTURE de PARADIS née en 1776 au Caire, épouse en 1793, le comte Joseph SULKOWSKI naturalisé français (1793), capitaine (1er mai 1796), blessé à Arcole (nov. 1796), aide de camp de Bonaparte lors de l’expédition d’Egypte, chef d’escadron, blessé à Salahieh (11 août 1798), membre de l’Institut d’Egypte (22 août 1798), né le 18 août 1773 à Rydzyna (Pologne), décédé le 22 octobre 1798 au Caire, fils de Teodor, et de Julia Quelisk.




 

 

 
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