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branche de Melchior d'Anjou
IV
– Melchior d’ANJOU écuyer de Pertuis (fils d’Antoine),
décédé à l’âge d’environ 76 ans, inhumé le 21 novembre 1683 en
l’église Saint-Nicolas de Pertuis ; épouse le 4 juin 1628 en
ladite église de Pertuis, et suivant contrat du 26 mai
(Barthélémy Ollivier, not. Pertuis), Marie de LAURENS fille de
Jean, maître apothicaire, et de Marguerite de SINETY, en
présence de Jean-Louis Boutin carme, et de Me Barthélémy
Ollivier notaire royal, l’épouse assistée de Barthélémy
d’Assinet (/Sinety) écuyer d’Apt, son oncle. Elle est inhumée
le 27 août 1670 en l’église de Pertuis. D’où :
-
Isabeau d’ANJOU baptisée le 9
février 1631 en l’église de la Tour d’Aigues (parrain Jean
de Laurens, grand père paternel, marraine Isabeau Amoureux),
épouse le 9 juin 1652 à Cereste, Pascal d’HUPAIS,
avocat au parlement, originaire de La Tour d’Aigues, fils
d’Arnaud, lieutenant de juge, et d’Anne de BALLEGUIER.
-
Marguerite d’ANJOU baptisée le
15 novembe 1633 en l’église de Pertuis (parrain Melchior
d’Anjou, marraine Marguerite Chinet), épouse par contrat du
27 octobre 1680, et le même jour en l’église paroissiale
Saint-Nicolas de Pertuis, François Joseph de REMERVILLE
de SAINT-QUENTIN écuyer d’Apt, seigneur de Saint-Quentin,
historien, poète, âgé de 27 ans, né le 4 avril 1653 à Apt,
fils de François Antoine, avocat, capitaine, seigneur de
Saint-Quentin, et d’Isabeau de MAZARGUES
sa seconde épouse.
-
Jean qui suit,
-
Louise d’ANJOU baptisée le 21
août 1638 en l’église de Céreste (parrain Jehan Lours, de
Pertuis, marraine Marguerite de Sineti, sa grand-mère).
-
Françoise d’ANJOU baptisée le
16 avril 1644 en l’église de Pertuis (parrain Balthasar
d’Anjou, marraine Françoise d’Anjou).
-
Honoré d’ANJOU capitaine au
régiment de la Marine, baptisé le 11 février 1647 en
l’église de Pertuis (parrain Honoré d’Anjou, marraine
Elisabeth d’Anjou).
-
Anne d’ANJOU baptisée le 3
septembre 1649 en l’église de Céreste (parrain Jehan
d’Anjou, marraine Isabeau d’Anjou), décédée le 2 janvier
1695 et est inhumée le lendemain en l’église Saint-Sauveur
d’Aix, âgée de 45 ans ; épouse le 26 janvier 1676 en
l’église de Pertuis, Jean GALLICY
procureur du roi au siège sénéchal d’Aix, puis avocat au
parlement, fils d’Honoré Fabre Gallicy, procureur au siège
d’Aix, et d’Anne BLANCARD.
-
Ursule d’ANJOU baptisée le 8
novembre 1651 en l’église de Céreste (parrain Jehan d’Anjou,
marraine Isabeau d’Anjou).
-
Marguerite d’ANJOU baptisée le
22 août 1655 en l’église de Céreste (parrain et marraine non
indiqués).
V
– Jean d’ANJOU écuyer de Pertuis, premier consul
de ladite ville, baptisé le 31 juillet 1636 suppléments de
baptême en avril 1644 en l’église de Pertuis (parrain
Balthasar d’Anjou, marraine Françoise d’Anjou), décédé à l’âge
de 56 ans le 22 octobre 1692, inhumé le lendemain à Lambesc,
en présence de Joseph de Tamarlet de Valbonnette et François
d’Esmenard sieur de Vautubières et Montdésir ; épouse 1)
Catherine DURAND. 2) le 16 février 1670 et suivant contrat
passé le même jour devant Me Olivier notaire à Pertuis, Louise
de MARTELLY fille d’André, écuyer de Pertuis, et d’Isabeau de
JOANNIS. Elle meurt le 23
mars 1701 et est inhumée le lendemain en l’église de Pertuis.
D’où :
-
Du premier lit : Elisabeth d’ANJOU née
le 16 avril 1658, baptisée le lendemain en l’église de
Pertuis (parrain Honoré Brunet, marraine Elisabeth de
Joannis), décédée à l’âge de 15 ans, inhumée le 22 février
1673 à Pertuis.
-
Du second lit : Melchior qui
suit,
-
Marguerite d’ANJOU née le 29
mai 1674, baptisée le même jour en l’église de Pertuis
(parrain André Martelly, marraine Thérèse de Joannis),
décédée à l’âge de 11 ans, inhumée le 21 mars 1686.
-
Nicolas Jean d’ANJOU né jumeau,
baptisé à la maison, mort et inhumé le même jour, 25 juin
1676.
-
Jeanne d’ANJOU jumelle née et
baptisée à la maison le 25 juin 1676, morte et inhumée le
même jour.
-
Pierre d’ANJOU baptisé le 5
février 1680 en l’église de Pertuis (parrain Pierre
Martelly, marraine Marguerite d’Anjou), décédé à l’âge de 9
ans, inhumé en l’église Saint-Nicolas de Pertuis le 18
septembre 1689.
-
Antoine d’ANJOU jumeau né le
28, baptisé le 29 août 1681 en l’église de Pertuis (parrain
Melchior d’Anjou, marraine Marguerite de Pezet).
-
Gabriel d’ANJOU jumeau né le
28, baptisé le 29 août 1681 en l’église de Pertuis (parrain
Melchior d’Anjou, marraine Cécile de Martelly), décédé à
l’âge de 2 ans, inhumé le 23 juillet 1683.
-
Jean Louis d’ANJOU prêtre,
licencié en théologie de l’université d’Avignon le 16
février 1706, né le 16 septembre 1684, baptisé le même jour
en l’église de Pertuis (parrain Jean Louis d’Archimbaud,
marraine Françoise de Danjou).
-
Ursule d’ANJOU religieuse au
monastère de Sainte-Ursule d’Apt, en religion soeur Ursule
de Sainte-Catherine, fait donation de ses biens et droits à
son frère Melchion d’Anjou le 4 décembre 1703, sous réserve
de la somme qu’il conviendra de payer audit moanstère pour
sa dotation spirituelle ; baptisée le 10 mai 1686 en
l’église de Pertuis (parrain Melchior d’Anjou, marraine
Sibille de Martelly).
-
Anne d’ANJOU née le 26,
baptisée le 27 juin 1689 en l’église de Pertuis (parrain
Jean-Baptiste de Joannis, marraine Louise de Puymichel
d’Orgon).
VI
– Melchior d’ANJOU écuyer de Pertuis, maire et
premier consul de Pertuis, maintenu noble par ordonnance de
l’intendant du 27 juillet 1702, baptisé le 5 janvier 1671 en
l’église de Pertuis (parrain Melchior d’Anjou, marraine
Elisabeth de Joannis), décédé le 13 novembre 1745, inhumé le
lendemain à Pertuis, âgé de 74 ans ; épouse le 12 juillet 1705
en l’église Saint-Nicolas de Pertuis, avec dispense de parenté
du 3e au 4e degré, Marie-Anne d’ANJOU
veuve de Pancrace de QUEIREL, fille de feu Honoré, écuyer de
Pertuis, et de feue Catherine de RIPERT, les témoins du
mariage sont Joseph de Joannis conseiller du roi et son avocat
général à la cour des comptes, Jean Louis de Clappiers
sous-diacre et Louis d’Archimbaud. Décédée le 1er juillet 1731
à Pertuis. D’où :
-
Jean Louis d’ANJOU né le 16
juin 1706, baptisé le lendemain en l’église de Pertuis
(parrain Jean Louis d’Anjou son oncle, marraine Suzanne de
Venture), décédé à l’âge de 7 ans, inhumé le 5 février 1714.
-
Pierre qui suit,
-
Joseph Antoine d’ANJOU célibataire,
né le 13 juin 1709, baptisé le 16 en l’église de Pertuis
(parrain Joseph de Joannis avocat général en la cour des
Comptes d’Aix, marraine Anne de Bonadona Cornarel), décédé
le 4 juin 1766 âgé de 56 ans, inhumé le lendemain.
-
Louise d’ANJOU née et ondoyée
le 5 février 1712, baptisée le 18 septembre suivant en
l’église de Pertuis (parrain André de Joannis, ci-devant
commandant de la citadelle de Mantoue et chevalier de
Saint-Louis, marraine Sibille de Martelly), décédée à l’âge
de 12 ans, inhumée le 1er octobre 1724.
-
Joseph d’ANJOU officier, décédé
en 1765.
VII
– Pierre d’ANJOU écuyer de Pertuis, né le 28
janvier 1708, baptisé le lendemain en l’église de Pertuis
(parrain Pierre de Martelly, marraine Marguerite Marion),
décédé le 19 août 1779, âgé de 71 ans, inhumé le lendemain au
cimetière de Pertuis ; épouse à Marseille, par contrat du 3
juin 1737 (Salomé notaire), et le lendemain en l’église
Saint-Martin, Marguerite (Charlotte) de SAVIGNON
de Marseille, où elle est née le 5 novembre 1712, fille de feu
Jacques, écuyer, seigneur de la Tour de Séon, capitaine de
galère, et d’Anne de MARTIN, mariage célébré en présence de
Jean-Louis d’Anjou prêtre, frère de l’époux. Elle meurt le 12
janvier 1774 à Pertuis et est inhumée le lendemain. D’où :
-
Charles-Melchior qui suit,
-
(Marie Anne) Louise (Thérèse) d’ANJOU née
et ondoyée le 19 janvier 1740 à Pertuis, baptisée le 23 en
l’église paroissiale (parrain Gaspard de Savignon son oncle,
marraine Anne de Cornarel Bonadona).
-
Marie d’ANJOU née le 29
novembre 1745 à Pertuis, baptisée le même jour en l’église
paroissiale (parrain Joseph Antoine d’Anjou, marraine Marie
de Savignon), décédée le 19 janvier 1832 à Belley (Ain) ;
épouse 1) le 19 novembre 1771 en l’église de Pertuis,
Jean-Baptiste Laurent de VIANY,
chevalier, conseiller du roi en la cour des Comptes de
Provence, né le 10 août 1740 à la Tour d’Aigues, fils de feu
Sauveur, écuyer, et d’Elisabeth SICARD,
en présence de Joseph Bache Scipion de Pitton chevalier,
seigneur de Tournefort, procureur fondé de Mme de Viany,
ainsi que les parents de l’épouse, et les témoins Joseph
Sébastien de Croze, Joseph Gaspard d’Anjou de Mazargues,
Pierre Joseph de Barquier capitaine au régiment de Picardie,
chevalier de Saint-Louis, et Jean-Louis de Bonaud. Il meurt
guillotiné le 17 juillet 1794 à Orange. 2) le 25 mars 1796
en l’église de la Madeleine à Aix, et civilement le 21
décembre suivant, Antoine PEYRAS propriétaire, âgé de 69
ans, né le 16 janvier 1727 à Arles, fils de feu Pierre, et
de feue Marguerite LIEUTAUD.
-
Marianne d’ANJOU morte jeune.
VIII
– Charles-Melchior d’ANJOU écuyer de Pertuis, officier de marine, d’abord garde
de la Marine à Toulon (5 septembre 1755), puis successivement
garde du pavillon (18 mai 1756), enseigne de vaisseau (1er
janvier 1761), lieutenant de vaisseau (1er février 1770),
capitaine-lieutenant en second au régiment de Marseille (1er
mai 1772), chevalier de l’ordre royal et militaire de
Saint-Louis (23 septembre 1776), se retire à Marseille en
raison du mauvais état de sa vue le 25 octobre 1776, avec une
pension de 800 livres, membre de l’Académie de peinture et de
sculpture de Marseille (1779), possédait en son hôtel de la
rue du Champ Major une collection de 80 modèles de vaisseaux,
et une collection de minéraux, administrateur-visiteur de
malades à l’hospice de la Petite-Miséricorde de Marseille ; né
le 26 septembre 1738 à Pertuis et baptisé le même jour en
l’église paroissiale (parrain Melchion d’Anjou, marraine Anne
Martin), décédé avant 1807 ; épouse à Marseille, par contrat
du 27 août 1770 reçu Salomé notaire, et le lendemain en
l’église Saint-Ferréol, Angélique Renée MARTIN fille mineure
de noble Barthélémy, directeur de la compagnie royale
d’Afrique, négociant à Québec, et de Marie Françoise Renée LE
VASSEUR, en présence des parents des époux, et des témoins
Antoine Tropez Magniol négociant, Joseph Le Vieux négociant,
Joseph Emmanuel d’Audibert-Caille, négociant, et François
Lombard, tous du bureau de la compagnie d’Afrique, sont
présents également le chevalier de Forbin Gardanne et l’abbé
de Jarente. D’où :
-
Charles (Pierre Barthélémy) qui
suit,
-
(Marie) Emilie d’ANJOU née le
24 septembre 1775 à Marseille, baptisée le lendemain en
l‘église Saint-Ferréol (parrain Barthélémy Martin directeur
de la compagnie d’Afrique, marraine Anne Marie Louise
d’Anjou), épouse civilement le 6 février 1806 à Marseille,
Joseph Pierre Justinien MEYNIER, receveur général du tabac
et des gabelles à Marseille, puis premier commis au bureau
de la recette des douanes impériales, né en 1748.
-
(Marie) Flore d’ANJOU née le 23
octobre 1776 à Marseille, baptisée le 26 en l’église
Saint-Ferréol (parrain René Nicolas Le Vasseur ancien
commissaire de la Marine, marraine Marie d’Anjou de Viany),
y demeure chez son ayeule maternelle lors de son mariage,
épouse civilement le 12 août 1807 à Marseille, Hilarion de LA BOULIE avocat en la cour
impériale, demeurant à Marseille, veuf d’Anne Louise Lucie
MIRAILLIECT décédée en 1799, né à Aix le 2 novembre 1772,
fils de feu Pierre Joseph, ancien conseiller au parlement de
Provence, décédé en 1794, et de Marie Françoise de JULIEN,
les témoins des mariés sont les sieurs Romagnac négociant,
Victor Cournaud, avocat et avoué, Meynier beau-frère de
l’épouse, premier commis aux douanes, et Pierre Bourguignon
propriétaire à Marseille, l’épouse signe Flore d’Anjou.
Nommé vice-président du tribunal civil de Marseille de 1816
à 1830, il meurt en 1848.
-
(Charles Marie) Hélène d’ANJOU née
le 28 juillet 1788, baptisée le surlendemain en l’église de
Mallemort (parrain Joseph Vincent Martin, marraine
Marie-Emilie d’Anjou), décédée le 26 juin 1856 à Marseille,
épouse Louis Antoine Auguste AUDIBERT-ROZE premier commis
puis inspecteur des douanes, né le 10 septembre 1775 à
Marseille, y décédé le 31 décembre 1862, fils de Claude
Louis, et de Louise Félicité ROZE. Nombreuse postérité
(familles Audibert, Dabrin, Donin de Rosière).
IX
- Charles d’ANJOU né le 20 juillet 1771 à
Marseille, baptisé le lendemain en l’église Saint-Ferréol
(parrain noble Pierre d’Anjou son grand père, parraine Marie
Françoise Renée Le Vasseur sa grand-mère).
Selon une légende, il serait parti, pendant la Révolution,
avec son père en Afrique exercer le commerce d’esclaves. Tous
deux s’y seraient établis sur les côtes de l’actuel Cameroun,
y vécurent vieux et y furent enterrés en la ville de Douala,
après avoir fondé le royaume du vieux Cameroun, dit de Bona
Biella, sur les berges du fleuve Cameroun (l’actuel fleuve
Wouri). Ils y auraient laissé une postérité jusqu'à nos jours,
ayant le patronyme D’Anjou.
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